M&A Digital AgencyStudio

Méthode

Sept étapes, toujours dans le même ordre. Chacune est illustrée par un cas réel du catalogue, avec le lien vers le film. Les termes techniques renvoient au Lexique.

  1. 01

    Écrire et découper

    Un film court tient sur une page : l'idée, la chute, puis la shot list, plan par plan, avec la durée que la voix laissera à chacun. On n'allume aucun générateur avant que cette page soit arrêtée.

    Cas réel

    Hors-Jeu : dix-sept plans écrits et numérotés avant la première image ; le teaser de vingt secondes en garde la structure.

    Teaser
  2. 02

    Le son d'abord

    La voix ou la musique est enregistrée avant toute image. C'est elle qui fixe la durée de chaque plan ; l'inverse produit des images qu'on coupe à regret ou qu'on étire.

    Cas réel

    ROUVRAY 1 : la narration enregistrée durait trente-cinq secondes au lieu des vingt-deux prévues. Deux plans ont été refaits en dix secondes. C'est l'origine de la règle.

    La guerre des sandwichs
  3. 03

    Une image fixe par plan

    Chaque plan commence par une image fixe, générée, vérifiée et corrigée jusqu'à ce qu'elle soit juste : cadre, costume, lumière, époque, absence de visage de face. Un défaut se corrige dans l'image, jamais dans la vidéo. Les images validées sont assemblées en storyboard, dans l'ordre du découpage : c'est ce document que vous validez avant l'animation.

    Cas réel

    ROUVRAY 1 : la cabine vide derrière l'inspecteur et les tartines en double ont été corrigées sur l'image de départ, puis seulement animées.

    La guerre des sandwichs
  4. 04

    Animer et trier

    L'image validée devient un plan de quatre à dix secondes. On génère plusieurs prises, on garde la bonne, on note pourquoi les autres ne vont pas. Le tri est le vrai travail.

    Cas réel

    ROUVRAY 2 : dix-neuf générations pour cinq plans gardés, dont trois versions de la seule terrasse d'Orly.

    Un dimanche à Orly
  5. 05

    Monter

    Les coupes se calent sur les mots de la voix, pas sur la durée des plans. Les sous-titres, les bulles et les cartons se posent ici, pour rester modifiables. Le texte qui appartient au décor, une enseigne, une étiquette, des initiales au revers d'une veste, est généré dans l'image, et c'est là qu'une marque prend sa place : son logo et son produit sont intégrés aux images, comme nos propres films portent la marque du Studio.

    Cas réel

    VARENNE : le temps de pose entre deux bulles s'est réglé sur le premier épisode, et vaut pour toute la saison.

    Influenceuse ou entrepreneure ?
  6. 06

    Mixer

    Voix, ambiance, musique : la voix se traite comme un vrai enregistrement, le son d'ambiance vient des plans eux-mêmes quand il existe, la musique reste en retrait.

    Cas réel

    ROUVRAY 2 : une voix passée par un micro d'époque, et le son natif des plans (réacteurs, foule) gardé sous la narration.

    Un dimanche à Orly
  7. 07

    Étalonner et habiller

    Les couleurs de tous les plans sont ramenées dans une seule palette, puis viennent le grain, les cartons, les sous-titres. C'est à ce moment qu'une suite de plans devient un film.

    Cas réel

    ROUVRAY 2 : le vieillissement 8 mm est appliqué au montage sur des images générées nettes ; VARENNE : l'habillage des planches est le même d'un épisode à l'autre.

    Un dimanche à Orly

Ce que l'IA ne sait pas encore faire

On le dit, et on dit comment on contourne.

Transparence et droits

Chaque film porte sa mention « Images générées par IA », à l'écran et dans les fichiers. Aucune personne, marque ou œuvre réelle n'est imitée. Les musiques sont générées sous licence commerciale, jamais empruntées. Pour une pub, c'est la marque qui diffuse qui est tenue par la réglementation européenne : on lui livre la mention et les métadonnées avec le film.

AI disclosure (mention IA)

Le même procédé pour votre marque

Même méthode, même exigence, votre sujet.

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